Chez ce propriétaire de Marcy-l’Étoile, c’est une page qui se tourne. Sa chaudière gaz a été remplacée par un système de chauffage qui produit jusqu’à 4 fois plus de chaleur qu’il ne consomme d’électricité. La maison, classée G au DPE, est ressortie en étiquette C pour un budget de 12 000 € avant déduction des aides.
Le logement était chauffé par une chaudière murale au gaz naturel installée dans le garage. L’appareil fonctionnait encore, mais son rendement et l’énergie utilisée plaçaient la maison en étiquette G, le plus mauvais niveau du diagnostic de performance énergétique. Concrètement : des factures de gaz élevées, un logement classé passoire thermique, et une valeur à la revente ou à la location directement pénalisée.
Le propriétaire nous a contactés avec une demande simple : arrêter de subir le prix du gaz, sans engager des travaux lourds à l’intérieur de la maison. Il a également fallu traiter l‘isolation thermique en parallèle pour améliorer l’efficacité de l’installation de la pompe à chaleur et constater des économies d’énergie conséquentes.
Remplacer la chaudière actuelle par une chaudière gaz neuve aurait amélioré le rendement de quelques points, sans changer l’énergie consommée ni faire sortir le logement de la classe G. Une pompe à chaleur air/eau améliore considérablement le confort thermique. Elle prélève les calories présentes dans l’air extérieur et les restitue à l’eau du circuit de chauffage. Pour 1 kWh d’électricité consommé, elle restitue en moyenne 3 à 4 kWh de chaleur, ainsi la baisse de facture peut aller jusqu’à 70%.
Deux éléments rendaient la maison particulièrement adaptée :
✅ Un réseau de chauffage à eau déjà en place. La pompe à chaleur vient se raccorder sur le circuit existant. Pas de saignée, pas de reprise des sols, pas de radiateurs à changer.
Nous avons également écarté la simple pompe à chaleur air/air : elle chauffe, mais ne produit pas l’eau chaude sanitaire et ne valorise pas le réseau hydraulique existant. Ici, chauffage et eau chaude sont assurés par le même équipement, sur le même circuit, toute l’année.
En quittant le gaz, le logement perd aussi tout ce qui va avec la combustion : plus de brûleur, plus de gaz brûlé sous le toit, plus de risque de monoxyde de carbone, plus d’entretien de conduit d’évacuation. La pompe à chaleur déplace le processus à l’extérieur et ne fait circuler qu’un fluide caloporteur et de l’eau chaude. C’est un argument que les propriétaires ignorent avant l’installation mais qu’ils apprécient une fois la mise en place effectuée, en particulier quand la chaudière était installée à proximité des pièces de vie.
Relevé des surfaces, du niveau d'isolation, des émetteurs en place et des besoins en eau chaude. Sans cette étape la pompe à chaleur s'use en cycles courts, une machine sous-dimensionnée bascule sur son appoint électrique dès les premiers froids.
Constitution et dépôt des demandes MaPrimeRénov', suivi jusqu'au versement. Le propriétaire n'a eu aucune démarche administrative à gérer.
Coupure et obturation de l'alimentation gaz, déconnexion hydraulique, dépose de l'appareil mural et évacuation en filière de recyclage.
Installation sur dalle béton, sur plots antivibratiles, contre le pignon du garage. L'emplacement a été choisi pour dégager les flux d'air, éloigner le bruit des pièces de vie et rester accessible pour l'entretien.
Le module est posé dans le garage. Nous avons ajouté une bouteille de mélange, un vase d'expansion et les organes d'isolement nécessaires. L'ensemble des canalisations est calorifugé : sans cette isolation, une partie de la chaleur produite se perdrait avant d'atteindre les radiateurs.
Tirage au vide du circuit frigorifique, contrôle d'étanchéité, mise en eau, équilibrage, paramétrage de la loi d'eau et des plages de température. Prise en main de la régulation avec le propriétaire avant de quitter le chantier.
Le logement est passé de l’étiquette G à l’étiquette C. La maison sort du statut de passoire énergétique et la facture de chauffage est réduite jusqu’à 60 % avec un confort plus régulier. La pompe à chaleur travaille en continu à basse température plutôt que par à-coups. Le montant des travaux s’est élevé à 12 000 €, avant déduction des aides financières obtenues grâce au dossier monté par nos équipes.
Le plus difficile pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau en remplacement d'une chaudière est d'obtenir la puissance nécessaire à basse température d'eau. Les radiateurs d'un logement ancien ont été dimensionnés pour une chaudière qui délivre de l'eau à 70 °C ou 80 °C. Une pompe à chaleur atteint ces températures, mais son rendement diminue à mesure que l'eau monte. La difficulté porte sur la capacité du réseau en place à couvrir les déperditions du logement avec une eau plus tempérée, y compris par température extérieure de base. Grâce au calcul des déperditions pièce par pièce, associé au relevé de la surface d'échange de chaque radiateur existant, nous fixons la température de départ minimale et identifions les seuls émetteurs réellement à remplacer. La loi d'eau est ainsi réglée au plus bas, et le réseau hydraulique est conservé dans sa quasi-totalité.
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Spécialisés dans l‘installation de pompe à chaleur air / eau nous intervenons pour faire baisser votre consommation de chauffage à Lyon et les environs. Nous sommes certifiés QualiPAC et nous pouvons vous accompagner dans le montage du dossier de vos aides financières. Contactez-nous via notre formulaire de contact ou par téléphone pour une première visite offerte.